La Ligue fédération nationale

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Présentation

Fondée en 1983, la Ligue contre la violence routière agit pour que la plus meurtrière des délinquances en France soit traitée avec la gravité qu'elle mérite. Organisée en associations départementales, elle interpelle tous les acteurs de la sécurité routière: ministres, élus, préfets, maires, élus, constructeurs automobiles, conducteurs de poids lourds, automobilistes, motocyclistes.

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Contact

Comment nous contacter ?

La ligue contre la violence routière
15, rue Jobbé-Duval – 75015 PARIS
Tél : 01 45 32 91 00
Fax : 01 45 32 91 01
secretariat@violenceroutiere.org

Les grands dossiers de la ligue

Tous les dossiers

Que faire si vous êtes victime d'un accident de la route ?

Vous, ou l'un de vos proches, venez d'être victime d'un accident grave. Vous êtes encore sous le choc. Mais malgré votre douleur, si vous voulez que vos droits soient reconnus, vous devez faire rapidement un certain nombre de démarches qui sont indispensables pour vous éviter des difficultés par la suite.

Ce qui suit ne concerne que les accidents graves ayant entraîné blessure ou décès. Dans le cas d'un accident n'ayant occasionné que des dégâts matériels, c'est le constat à l'amiable qui est d'usage.

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Les victimes face à la Justice

Un accident grave dans une famille et tout bascule. Ce peut-être un enfant, un parent, un conjoint ou un proche, tué ou gravement blessé. La nouvelle arrive par une visite des gendarmes ou un coup de téléphone. Vous avez peut-être été vous-même blessé. Dans le malheur qui vous atteint, vous cherchez à comprendre, à connaître la cause du drame. Vous vous tourner alors vers la Justice, pour qu'elle apporte une réponse à vos questions.
Nous allons tenter de débroussailler un peu les dédales du Palais de Justice que vous risquez d'emprunter sans doute pour la première fois.

Dans chaque accident grave, au delà des froides statistiques c'est un nom, un visage , une famille dans le désarroi qui souffre.

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LE PERMIS À POINTS

Un souci pédagogique
Les mesures décidées le 1er juillet 1992, à la fois dissuasives et pédagogiques, affectant le permis de conduire des auteurs d'infractions graves constituaient l'une des armes principales contre l'insécurité routière. Les pouvoirs publics souhaitaient infléchir la récidive des infractions en engageant les conducteurs à modifier leur comportement au volant.
Des effets favorables ont été immédiatement constatés, en raison de la diminution de la vitesse moyenne sur tous les réseaux (sauf sur autoroutes). Feu de paille malheureusement, faute qu'ait été mise en place une vraie politique de contrôle impliquant une rigoureuse application des sanctions. Nous verrons dans un prochain article ce qu'il convient de faire pour assurer la montée en puissance des mesures prises.

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Les auto-écoles et le permis de conduire

Situation actuelle
Trop souvent les auto-écoles se limitent à enseigner juste ce qu'il faut pour obtenir l'indispensable papier rose.
Les supports pédagogiques ont-ils été mis à jour et la formation des moniteurs a-t-elle vraiment évolué?
Les examens sont toujours basés sur les mêmes situations, les mêmes diapositives. Très peu de questions sont posées sur la sécurité, l'environnement, la vigilance, les comportements à risque (vitesse, alcool, fatigue) et leurs conséquences.
Aujourd'hui, il suffit du « BEPECASER », avec un an de conduite,.pour exercer le métier de moniteur ou pour ouvrir une auto-école,
La guerre des prix régit le plus souvent les engagements en matière d'objectifs et de qualité de service, sans véritables règles de déontologie.
C'est seulement dans certaines auto-écoles, que les apprentis conducteurs apprennent la conduite sur autoroute, participent à des parcours initiatiques (études d'itinéraires, changement de roues, contrôle visuel des organes de sécurité) ou à des stages sur circuit les mettant en situation d'urgence comme la perte d'adhérence.
Cette formation devrait être obligatoire, à condition bien sûr d'être enseignée par des professionnels en milieu adapté et de ne pas inciter les jeunes à pratiquer une conduite sportive.

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Les retraits de points

Le nombre de points retirés, suivant la procédure indiquée lors de la précédente rubrique, dépend naturellement de la gravité de la sanction.
Sans être exhaustif voici quelques exemples de retraits :

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L’efficacité des contrôles

Vérification de l'efficacité des contrôles
Comme toute activité, le système de contrôles-sanctions doit faire l'objet d'une évaluation de son fonctionnement et de son efficacité en accord avec l'objectif recherché.
Une telle évaluation doit permettre de mieux cibler les contrôles pour les rendre encore plus pertinents et plus efficaces.

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Objectif « Zéro accident » - Une utopie ?

L'exemple du transport aérien
Imagine t-on une Cie aérienne qui n'affiche pas clairement cet objectif ? Est-il concevable que, connaissant une cause de risque, elle ne fasse pas tout ce qui est en son pouvoir pour l'éliminer.
Observons l'attitude des responsables de la sécurité aérienne après l'accident d'un avion de ligne. Ayant mis en évidence l'enchaînement des faits à l'origine de la catastrophe, ils conditionnent le renouvellement du certificat de navigabilité de l'appareil, à la certitude qu'un même enchaînement de faits ne puisse plus se reproduire.
Il y aura ensuite peut-être d'autres catastrophes, mais ce ne sera plus pour la même cause. Un risque aura été éradiqué.

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Pas de respect de la loi sans contrôles

Pas d'arbitre !
Nous avons la conviction qu'une des causes du mal français en matière de sécurité routière est liée à l'insuffisance dramatique des contrôles sur les routes. Mettez sur un terrain de foot les deux meilleures équipes du monde, sans arbitre, et vous verrez beaucoup d'irrégularités et un match sans intérêt.

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Pour le développement des itinéraires cyclables.

Une place congrue
En quelques décennies, le vélo, qui était un moyen de transport crédible pour les petites distances, a vu se rétrécir l'espace qui lui était réservé au fur et à mesure que les voitures envahissaient les chaussées.
Petit à petit, les adeptes du cyclisme (tout au moins ceux qui le pouvaient) ont abandonné leur vélo pour venir gonfler le flot des automobilistes.

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Pour le développement des transports en commun.

Sécurité des transports en commun.
Nous avons déjà relevé que le bus était dix fois moins meurtrier que la voiture individuelle et le chemin de fer vingt cinq fois moins.
Pour améliorer la sécurité des déplacements, il est donc très efficace de développer les transports en commun : bus dans les villes, lignes d'autocars interurbains, chemin de fer.

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Pour les marchandises, favoriser les modes de transport les plus sûrs

Rétablir la vérité des prix
Si les chargeurs privilégient le transport routier, même pour des denrées non périssables et pour de longues distances, c'est qu'ils y trouvent leur compte.
La raison est que ce mode de transport, qui offre par ailleurs bien des avantages de rapidité et de souplesse, ne paie pas la totalité des coûts qu'il engendre.
Aux péages d'autoroutes, les poids lourds paient à peine deux fois plus que les véhicules légers alors qu'ils détériorent la chaussée au moins cent fois plus.
D'après la Cour des Comptes, ils entraînent des dégâts évalués à 50 milliards de francs par an qu'ils ne couvrent qu'à hauteur de 52 %. La charge de ce coût, rapportée à la tonne kilomètre transportée, se monte à 20 centimes par t.km. Chiffre à comparer aux prix de revient à la tonne- kilomètre. (En 1998, voie d'eau : 3 à 9 centimes, train complet SNCF : 14 c., camion : 23 c.)

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Pour une politique cohérente des transports.

Un développement à maîtriser
« Vive la voiture, mais pas le tout-voiture». C'était la conclusion d'un débat récent avec les lecteurs de la République du Centre.
La voiture offre souplesse et rapidité. Comme l'ont souligné plusieurs lecteurs, elle est devenue un symbole de liberté.
Là où le bat blesse, c'est que toute liberté a ses limites.

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Pour une vraie politique de contrôles et de sanctions

Appel à la responsabilité et au civisme.
Régulièrement, le Ministre des Transports et la déléguée interministérielle à la Sécurité Routière, lancent des appels au civisme et à la responsabilité des usagers de la route pour plus de sécurité.
« Si chacun fait un peu, c'est la vie qui gagne » est le nouveau slogan de la Sécurité Routière.
C'est bien sûr vrai, utile et même nécessaire mais est-ce suffisant ?

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Programme de sécurité routière Systématiser les contrôles

Une loi massivement bafouée
En France, le code de la route n'est pas appliqué. Tous les observateurs le déplorent. Limitations de vitesse non respectées, vélos sans éclairage la nuit, cyclomoteurs utilisés par des jeunes de 14 à 16 ans, dépassant très largement la vitesse autorisée de 45 km/h etc.

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Radars automatiques

Au 1er janvier 2008, 1800 radars automatiques, fixes, mobiles et quelques-uns embarqués, sont en service. Dans les années à venir, 500 nouveaux radars seront mis en service chaque année, la majeur partie d'entre eux sur les routes départementales qui à elles seules enregistrent la moitié des victimes. C'est avec satisfaction que la Ligue a accueilli cette nouvelle, tout comme l'annonce de l'objectif de moins de 3000 tués en 2012.

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Sécurité Routière : Modifier les comportements

Comment modifier dura-blement le comportement des usagers de la route ?

 

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Transports de marchandises par route et accidents poids-lourds

Une croissance considérable
Dans notre pays, au fil des ans, la part du transport routier s'accroît régulièrement au détriment de celle du chemin de fer et des voies navigables.
En huit ans, de 1990 à 1998, le trafic routier a augmenté de 29%. (Source : Service des Etudes Statistiques) Il est clair que la capacité d'accueil du réseau routier, malgré les constructions d'autoroutes, n'a pas suivi cette évolution. Il s'en suit un encombrement des routes de plus en plus pénalisant pour les autres usagers.

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Vitesse et distances d’arrêt - Les mauvais prétextes

Nous continuons notre rubrique sur les dangers de la vitesse en rétablissant la vérité sur quelques idées fausses.

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Achats de rentrée : Pensez à la sécurité

Etre vu
Nous avons déjà montré dans une précédente rubrique, combien il était important d' « être vu » par les autres usagers de la route. C'est la clef de la sécurité pour vos enfants sur le chemin de l'école et dans leurs déplacements et ceci tout particulièrement quand ils sont piétons ou cyclistes.
Lors d'un accident avec un piéton, le conducteur impliqué dira toujours, et le plus souvent avec juste raison : « je ne l'ai pas vu ».
Dans la rue, il faut donc se montrer, se faire voir, ne pas courir pour ne pas surprendre, manifester ses intentions : le piéton pour traverser, le cycliste pour tourner à gauche.
Des vêtements clairs
Pour mettre les chances de son côté, achetez pour votre enfant des vêtements clairs plus visibles la nuit et par temps de pluie. C'est particulièrement nécessaire pour les anoraks, vêtements de pluie ou survêtements.
Des cartables équipés d'éléments retro-réfléchissants.
Pour compléter l'équipement de votre enfant, exigez du vendeur qu'il vous présente des cartables déjà pourvus d'éléments réfléchissants. La nuit, les conducteurs des voitures ont la vue courte quand ils croisent un autre véhicule. Ils ne voient un piéton en vêtement sombre qu'à 20 ou 25m. Cela peut être trop tard pour l'éviter. Avec des éléments rétro-réfléchissants, l'enfant sera aperçu à 130 m dans les feux de croisement d'une voiture.

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Adaptation du système routier à l'homme

Un système inadapté

L'analyse détaillée des accidents a permis d'établir que 90% de ceux-ci étaient dus à des fautes de comportement.
Ici même, nous avons souvent repris cette information pour justifier une politique active de sensibilisation et de contrôles.
Devant cette constatation, ne convient-il pas de prendre un peu de recul et de s'interroger : un système pour lequel 90% des dysfonctionnements sont liés à des fautes humaines est-il un système adapté à l'homme ?

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Adapter sa vitesse

Apprécier les distances
Savoir appréhender les distances d'arrêt de son véhicule en fonction de la vitesse, apprécier les intervalles de sécurité, évaluer la distance de visibilité ne s'apprennent vraiment qu'avec l'expérience de la conduite. A condition naturellement d'avoir la volonté de s'informer et de se corriger.
On peut théoriquement calculer les distances d'arrêt de son véhicule aux différences vitesses, (voir le tableau ci-dessous). En pratique, c'est uniquement l'habitude qui permet de les apprécier.

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Apprendre la rue aux enfants

Formation à la sécurité routière.
Apprendre la rue aux enfants, c'est, dans l'immédiat, leur permettre de se rendre à l'école en sécurité. A plus long terme, c'est les familiariser au sens de la loi et au respect des autres usagers.
Ce n'est donc pas sans raison que l'Education Nationale a inscrit la formation à la sécurité routière dans le cadre de l'instruction civique.
Cet enseignement est souvent laissé à la discrétion des maîtres qui s'en acquitent aussi bien qu'ils peuvent. Toutefois, on peut constater de grandes disparités d'une école à l'autre ou d'une classe à l'autre, tous n'ayant pas les mêmes motivations ou les mêmes dispositions.
C'est pour ces raisons que nous pensons que la formation à la sécurité peut être un bon champ d'action pour les polices municipales partout où elles existent.
Elles sont déjà impliquées dans plusieurs villes et certaines expériences d'intervention ont été particulièrement réussies. Nous souhaitons qu'elles soient généralisées.

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Attacher sa ceinture de sécurité

Un geste qui sauve
Parmi les mesures de sécurité routière prises par les Gouvernements successifs, l'obligation du port de la ceinture de sécurité aux places avant en 1973 puis aux places arrières en 1990, est sans doute celle qui a permis de sauver le plus de vies sur la route.
Contre toute logique et alors que ce geste qui sauve ne coûte rien, il se trouve encore 6% d'usagers, principalement aux places arrières, qui négligent d'attacher leur ceinture. Sur autoroutes, ces 6 % constituent 30 % des tués.

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Au volant … pas d’alcool

L'alcool est , avec la vitesse, l'un des facteurs les plus impor-tants de l'insécurité routière. Le fait est massif : les 2% à 3% de personnes qui conduisent en état d'alcoolémie sont responsables de près de 40% des accidents mortels.

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Autopsie des accidents

Souvent plusieurs causes
Après un accident, les enquêteurs s'attachent à établir l'arbre des causes, c'est à dire tous les facteurs et leur enchaînement qui ont pu concourir à son apparition ou contribuer à sa gravité.
C'est souvent la conjonction de plusieurs facteurs qui « produit » l'accident : le comportement du ou des usagers, la configuration et l'état de l'infrastructure, l'environnement et les caractéristiques des véhicules.
(Notons au passage qu'un facteur d'accident n'implique pas nécessairement une faute. La pluie ou le brouillard, par exemple, peuvent être facteur d'accident sans que l'on puisse y attacher une responsabilité. La faute incombe alors à l'usager qui n'a pas pris en compte les conditions atmosphériques dans sa façon de conduire).

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Autopsie des accidents : La vitesse (suite)

Dépassement et vitesse
Sur les routes nationales ou départementales, la longueur des lignes continues avant un masque de visibilité (haut de côte ou virage) est calculée de telle sorte qu'un conducteur puisse terminer un dépassement et se rabattre en sécurité avant le début de la ligne continue, si, au moment où il enclenche la manœuvre, aucun véhicule ne se présente dans son champ visuel sur la voie opposée. Le calcul est fait pour une vitesse dite de référence normalement proche de la vitesse maximale autorisée (90 ou 70km/h).

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Autopsie d’un accident

Accélération intempestive et sécurité des piétons

Exposé des faits
Il y a quelques années dans l'agglomération orléanaise, mais cela aurait pu se passer dans n'importe quelle autre ville, un piéton âgé se fait renverser par une moto sur un passage zébré.
L'article de presse qui relate l'événement précise que le piéton et le motard ont d'abord eu un moment d'hésitation puis que le motard a réaccéléré au moment où le piéton reprenait sa marche. L'accident devenait inévitable. La moto a percuté le piéton de plein fouet et l'a traîné sur une quarantaine de mètres.

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Courtoisie au volant – facteur de sécurité ?

Un espace à partager
La route et la rue sont des espaces à partager.
Les usagers qui les empruntent sont divers par leur âge, leurs préoccupations, leurs conditions sociales ou professionnelles.
Certains sont pressés, d'autres flâneurs, habiles ou hésitants, habitués ou étrangers. Tous ont droit à emprunter les mêmes infrastructures.
Le code de la route est la règle de base, le minimum social qui permet à chacun de se déplacer dans cet espace commun avec une certaine garantie de sécurité. Il ne suffit pas toujours.

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Départs en vacances – Conduisez cool !

La conduite sur autoroute

Avec les départs en vacances, beaucoup vont utiliser les autoroutes qu'ils pratiquent rarement. Voici quelques conseils de base, toujours valables, mais qu'il convient de respecter plus particulièrement en période d'affluence.

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Etre vu la nuit : clef de la sécurité

Un tiers des accidents corporels a lieu la nuit, et ils représentent près de la moitié du nombre de tués. Pourtant le trafic y est quatre fois plus faible. Fréquence d'accident plus grande, gravité accrue, le risque d'être tué sur la route est quatre fois plus grand de nuit que de jour.

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Faut-il abattre les arbres au bord de nos routes ?

En dehors des tempêtes, on n'a jamais vu d'arbres traverser les routes. Ils ne sont donc pas responsables des accidents qu'on leur impute parfois.
Pourtant de nombreuses sorties de route se terminent dramatiquement contre un arbre. Pour la France, en 1999, 849 personnes ont ainsi trouvé la mort. Les ¾ auraient été sauvées si l'obstacle avait été une glissière. La gravité des accidents contre arbres, (24,2 tués pour 100 véhicules impliqués) est quatre fois plus élevée que celle des accidents contre glissières (6,4 tués pour 100 véhicules impliqués) et 8,6 fois plus élevée que celle des accidents par collision.
Dans le Loiret, du 1-1-92 au 30-9-97, on a constaté 284 accidents contre les arbres ayant entraîné 87 tués et 156 blessés graves. 69% des tués l'ont été sur routes départementales (3155 km), 24 % sur nationales (381 km dont 80 km bordés d'arbres en rase campagne) et 7% sur les autres voies.

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Insécurité civile et insécurité routière

Un même combat


Délinquance urbaine et délinquance routière ressortent d'un même état d'esprit (volonté de nuire en moins): mépris de la loi, mépris de l'autre.
On ne luttera pas efficacement contre l'une sans lutter efficacement contre l'autre.
A l'école, les cours d'instruction civique et toute l'attention éducative du corps enseignant doivent permettre d'enseigner que toute vie en société implique le respect de l'autre et l'observation d'une règle. C'est vrai en classe, dans une cour de récréation, sur un terrain de foot ou sur la route.
Dans les quartiers, dans les rues et sur les routes, la présence des policiers et des gendarmes permet de rappeler le respect de la loi. C'est le même agent qui peut rendre plus paisible la vie du quartier, rassurer les habitants et veiller au bon respect du code de la route.

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La peine de mort est-elle vraiment abolie ?

Peine de mort et mort sur les routes
Le vingtième anniversaire de l'abolition de la peine de mort en France vient d'être célébré.
L'action courageuse d'avocats, d'hommes politiques et de citoyens a ainsi permis d'épargner la vie de quelques auteurs de crimes affreux.
Or, depuis cette date, en vingt ans, plus de 200 000 personnes ont trouvé la mort sur nos routes, non pas condamnées par la justice institutionnelle mais victimes d'une « justice immédiate » aussi aveugle que cruelle.
« Justice » aveugle : les deux tiers des « condamnés » sont totalement innocents, victimes de l'imprudence des autres.
« Justice » cruelle : la mort est une peine atroce et inhumaine, même pour le pire des chauffards.
Qu'avons nous fait pour éviter ces peines et sauver toutes ces vies-là ?

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La sécurité routière au collège et au lycée

Un âge à risque
Chaque mois, en France, 180 jeunes de 15 à 24 ans meurent à la suite d'un accident de la route. Autrement dit, chaque mois, c'est l'effectif de six classes qui disparaît. C'est aussi plus de 26 % des tués pour moins de 15 % de la population.
L'âge du collège précède juste cette période de grand risque où les jeunes paient très cher leur début d'autonomie dans leurs déplacements. C'est aussi l'âge de la contestation qui rejette volontiers toute consigne et toute contrainte.
C'est pour ces raisons que l'enseignement des règles de la sécurité routière, commencé à l'école élémentaire, doit se poursuivre au collège et au lycée. C'est bien là le rôle des enseignants. Leur vocation à être des éducateurs n'est en effet pas récente, elle était déjà bien admise et vécue à l'époque de Jules Ferry, elle a été confirmée en 1935 par Anatole de Monzie, prédécesseur de Jean Zay, qui a modifié l'appellation du ministère : « Éducation Nationale à la place d' « Instruction Publique » (et Beaux-Arts).

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"Les enfants dans la rue et sur le chemin de l’école"

A la maison, à l'école ou dans un club de sport, les enfants évoluent dans un espace protégé où tous les adultes sont particulièrement attentifs.
Dans la rue, les enfants sont brutalement plongés dans un univers hostile. Ils y côtoient des adultes indifférents, le plus souvent protégés par la carrosserie de leur voiture et qui ont bien d'autres préoccupations que de leur préter attention.

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Les mauvaises raisons de ne pas boucler sa ceinture

L'obligation du port de la ceinture de sécurité, (en 1973 pour les places avant et en 1990 pour les places arrière), a fait reculer l'un des principaux facteurs de mortalité sur la route. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Taux de port aux places avant (en % en 1999)
Autoroutes : 96%
Routes Nat. et Dép. ; 94%
En agglomération : 76%

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Les pièges de la réserve de puissance

Une réserve parfois utile
Nous avons vu que, pour faciliter un dépassement, il pouvait être utile d'accélérer momentanément1.
C'est le bon usage de la réserve de puissance. La capacité d'accélération rentre dans la panoplie des manœuvres d'urgence mises à la disposition des conducteurs au même titre que le freinage ou l'évitement.
Il s'agit bien d'une possibilité de manœuvre à réserver aux cas d'urgence.

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Les pièges de l’autoroute

Une des règles du code de la route les plus difficiles à faire admettre est la limitation de vitesse sur autoroute.
Comment en effet justifier cette limitation quand l'autoroute est quasi déserte, alors que l'aspect de la voie est rassurant et que les véhicules sont capables de vitesses bien supérieures à la vitesse autorisée tout en gardant une bonne impression de confort et de sécurité?

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LES VICTIMES FACE A LA JUSTICE

Un accident grave dans une famille et tout bascule. Ce peut-être un enfant, un parent, un conjoint ou un proche, tué ou gravement blessé. La nouvelle arrive par une visite des gendarmes ou un coup de téléphone. Vous avez peut-être été vous-même blessé. Dans le malheur qui vous atteint, vous cherchez à comprendre, à connaître la cause du drame. Vous vous tourner alors vers la Justice, pour qu'elle apporte une réponse à vos questions.
Nous allons tenter de débroussailler un peu les dédales du Palais de Justice que vous risquez d'emprunter sans doute pour la première fois.

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LES VICTIMES FACE A LA JUSTICE (Suite)

La recherche de la vérité sur l'accident


Les victimes ne sont pas toujours, et loin s'en faut, responsables de l'accident qui leur a ôté la vie ou qui les a blessé gravement. Elles sont souvent victimes innocentes de l'imprudence d'un autre usager ou de son comportement coupable. C'est pour cette raison, qu'après un accident, les familles des victimes veulent savoir, connaître la vérité sur les causes et aussi sur les responsabilités.

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Morale et bonne conduite

Une difficile approche
Alors que l'on s'apprêtait à faire une intervention sur la sécurité routière dans un lycée, on nous prévient gentiment: « surtout ne leur faites pas trop de morale, cela ne passerait pas ».
Nous nous efforçons donc, sans prêchi-prêcha, de présenter aussi objectivement que possible les risques répertoriés et bien documentés, les statistiques qui montrent le risque aggravé des jeunes conducteurs, les drames qui se cachent derrière chaque accident comptabilisé : mort, douleur des familles, fauteuil roulant à vie...

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N’endeuillez pas les fêtes

Un rappel douloureux
Rappelez-vous, il y a deux ans le triste bilan de la route : 12 tués dans le Loiret pour les fêtes de fin d'année, 91 tués en France pour le seul week-end du Nouvel an.
Cette période de l'année, si riche en joie et en émotion, ne doit pas tourner au cauchemar pour quelques familles.

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Pour des véhicules adaptés à leur usage

Equipements de sécurité
Depuis une trentaine d'années, des progrès certains ont été accomplis dans le domaine de la sécurité des véhicules :

  • amélioration de la visibilité, et de la tenue de route,
  • ceintures de sécurité,
  • structures prévues pour se déformer et absorber les chocs en préservant l'habitacle,
  • meilleure efficacité du freinage et généralisation récente des freins ABS+
  • coussins gonflables
  • amélioration des équipements de sécurité des motards,

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Pour des véhicules conformes à la réglementation

Une préméditation collective
« Cela fait vingt ans que l'on sait que les véhicules les plus puissants blessent et tuent 16 fois plus que les véhicules plus légers. Non seulement on ne fait rien, mais on laisse le problème s'aggraver ! Il y a trente ans, 15% des véhicules neufs pouvaient atteindre plus de 150 km/h. L'an dernier, toute l'offre automobile franco-allemande les dépassait. et un tiers dépassait les 200 km/h.»

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Programme de sécurité routière - Pour une véritable éducation à la sécurité

L'amélioration durable des comportements sur la route passe par une bonne éducation civique et par l'acquisition, dès le plus jeune âge, des réflexes de sécurité.

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Programme de sécurité routière pour un plan d'aménagement rubains de sécurité

Quand un chauffard épris de vitesse renverse une personne âgée engagée sur un passage piéton, ce n'est évidemment pas la faute du passage piéton ; mais si le passage avait été aménagé avec un refuge central, l'accident n'aurait pas eu lieu.
Le fait que 80% des accidents soient dus à des fautes de comportement ne dispense pas les responsables de la voirie de pratiquer les aménagements urbains qui apaiseront la circulation et la rendront plus sûre.

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Protéger les enfants en voiture

Chaque semaine, 4 enfants de moins de 10 ans sont tués en voiture, 2 n'étaient pas attachés.

En cas de choc sur un obstacle fixe à 50km/h, un enfant de 15 kg exerce une force de 500kg que les bras d'un adulte ne pourront pas retenir. L'enfant non attaché est transformé en projectile dans l'habitacle. Il peut alors soit se fracasser contre le pare-brise, soit blesser ses parents situés à l'avant.

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Que la fête reste une fête

L'approche des fêtes de fin d'année, nous suggère de rappeler, combien l'euphorie d'une soirée bien arrosée peut se terminer en drame si on ne prend pas les précautions d'usage pendant la fête et au moment où l'on doit prendre la route pour le retour.

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Rentrée des classes - Apprendre le chemin de l’école

C'est bientôt la rentrée des classes. Parmi les nombreux préparatifs, il n'est pas inutile de penser à la sécurité de votre enfant sur le chemin de l'école, du collège ou du lycée.

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Respecter les distances de sécurité

Une conduite à risque
Trop souvent, sur route ou autoroute, quand la circulation est fluide, on voit nombre de véhicules se suivre très rapprochés les uns des autres, au point que tout incident survenant au premier de la file risque de se répercuter, aggravé, sur tous les autres.
C'est particulièrement visible et dangereux sur les routes nationales chargées, quand une file de voitures vient s'agglutiner derrière un camion, qui roule pourtant déjà à 90 Km/h. Chaque conducteur colle à la voiture précédente, près à doubler dès qu'un créneau se présentera. Tout va bien tant que la file continue de rouler à peu près à la même vitesse. Le moindre incident qui oblige le camion à freiner rapidement, l'accident devient difficilement évitable et ce peut être le drame.

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Savoir anticiper

Expérience de la conduite
Ce qui fait souvent la différence entre le débutant et le conducteur expérimenté, c'est la difficulté pour le premier de prévoir ce qui peut se passer dans tel environnement de circulation.
Il se laisse surprendre par les événements et n'est pas ainsi en mesure de réagir de façon appropriée.
C'est une des raisons pour lesquelles les jeunes conducteurs ont une probabilité deux fois plus grande que leurs aînés d'avoir un accident (quatre fois plus approximativement pour le même nombre de km parcourus).

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Sécurité routière. Florilège des mesures impopulaires

Il est une tradition dans notre pays : nombreux sont nos concitoyens qui tirent à boulets rouges sur les Pouvoirs Publics dès l'annonce de mesures nouvelles destinées à combattre l'insécurité routière.

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''Si… la vitesse est dangereuse !!!''

Combien de fois ne l'avons nous pas entendue cette remarque assénée sous forme de slogan ? En répétant sans cesse cette vérité trop évidente, certains prennent la lourde responsabilité de faire croire que l'on peut rouler vite sans danger.
Il est en effet bien exact que le corps humain peut supporter de très grandes vitesses. C'est la décélération brutale et non la vitesse qui est mortelle. Mais le risque de choc est d'autant plus élevé et la décélération d'autant plus brutale que la vitesse est grande.
Sur autoroute, sur la route, et à plus forte raison en agglomération, on n'est jamais seul ...

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Vitesse et distances d’arrêt - Les mauvais prétextes

Nous continuons notre rubrique sur les dangers de la vitesse en rétablissant la vérité sur quelques idées fausses.

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Pondération

Tous les numéros de Pondérations

Numéro 83 - janvier- février - mars

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Le Téléphone Portable

L'utilisation d'un téléphone portable au volant a des effets sur la conduite
qui sont comparables à ceux de l'alcool.

Les chercheurs du centre d'imagerie cérébrale de l'université Carnegie Mellon de Pittsburgh (Etats-Unis) ont découvert que l'attention d'un automobiliste sur sa conduite chute de plus d'un tiers au cours d'une conversation téléphonique en « mains libres ».

Entretenir une conversation par téléphone en conduisant entraîne une dégradation de la vigilance et des performances. L'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets) a récemment conclu un cycle d'essais qui montre :

  • une forte baisse du potentiel de traitement de l'information (ex -4% pour l'écoute de la radio mais -28% à -34% par téléphone selon les types de conversation. Et -41% quand on est obligé de faire du calcul mental tout en téléphonant).
  • le temps de réaction augmente de 50% en téléphonant. Il en ressort que les conducteurs téléphonant avec le mobile à la main ou via le kit mains libres mettent plus de temps à freiner.

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